🕊 Liberté 🗽 Indépendance ⚔ Bataille / Guerre ✝ Dieu / Foi | Fier
Faits essentiels
1.Une interpretation complete des onze couplets dure plus de cinq minutes, ce qui la rend impraticable pour les evenements sportifs ou seuls le refrain et le premier couplet sont chantes.
2.L'hymne cite des images bibliques dans sa premiere strophe, comparant la souffrance de la Colombie a la passion du Christ, ce qui est inhabituel pour un hymne d'Etat latino-americain.
3.La loi colombienne exige que toutes les stations de radio et de television diffusent l'hymne a 6h00 et a minuit chaque jour.
Paroles
Seuls le refrain et le premier couplet sont habituellement interpretes
[Coro]
¡Oh gloria inmarcesible!
¡Oh júbilo inmortal!
En surcos de dolores
El bien germina ya.
Cesó la horrible noche,
La libertad sublime
Derrama las auroras
De su invencible luz.
La humanidad entera,
Que entre cadenas gime,
Comprende las palabras
Del que murió en la cruz.
[Coro]
¡Oh gloria inmarcesible!
¡Oh júbilo inmortal!
En surcos de dolores
El bien germina ya.
Cesó la horrible noche,
La libertad sublime
Derrama las auroras
De su invencible luz.
La humanidad entera,
Que entre cadenas gime,
Comprende las palabras
Del que murió en la cruz.
[Coro]
"Independencia" grita
El mundo americano;
Se baña en sangre de héroes
La tierra de Colón.
Pero este gran principio:
"El rey no es soberano",
Resuena, y los que sufren
Bendicen su pasión.
[Coro]
Del Orinoco el cauce
Se colma de despojos;
De sangre y llanto un río
Se mira allí correr.
En Bárbula no saben
Las almas ni los ojos,
Si admiración o espanto
Sentir o padecer.
[Coro]
A orillas del Caribe
Hambriento un pueblo lucha,
Horrores prefiriendo
A pérfida salud.
¡Oh, sí! De Cartagena
La abnegación es mucha,
Y escombros de la muerte
Desprecian su virtud.
[Coro]
De Boyacá en los campos
El genio de la gloria
Con cada espiga un héroe
Invicto coronó.
Soldados sin coraza
Ganaron la victoria;
Su varonil aliento
De escudo les sirvió.
[Coro]
Bolívar cruza el Andes
Que riegan dos océanos;
Espadas cual centellas
Fulguran en Junín.
Centauros indomables
Descienden a los llanos
Y empieza a presentirse
De la epopeya el fin.
[Coro]
La trompa victoriosa
En Ayacucho truena;
Que en cada triunfo crece
Su formidable son.
En su expansivo empuje
La libertad se estrena,
Del cielo americano
Formando un pabellón.
[Coro]
La Virgen sus cabellos
Arranca en agonía
Y de su amor viuda
Los cuelga del ciprés.
Lamenta su esperanza
Que cubre losa fría,
Pero glorioso orgullo
Circunda su alba tez.
[Coro]
La Patria así se forma
Termópilas brotando;
Constelación de cíclopes
Su noche iluminó.
La flor estremecida,
Mortal el viento hallando,
Debajo los laureles
Seguridad buscó.
[Coro]
Mas no es completa gloria
Vencer en la batalla,
Que al brazo que combate
Lo anima la verdad.
La independencia sola
El gran clamor no acalla;
Si el sol alumbra a todos,
Justicia es libertad.
[Coro]
Del hombre los derechos
Nariño predicando,
El alma de la lucha
Profético enseñó.
Ricaurte en San Mateo,
En átomos volando,
"Deber antes que vida",
Con llamas escribió.
[Coro]
[Refrain]
O gloire immarcessible !
O joie immortelle !
Dans les sillons de la douleur
Le bien germe a present.
L'horrible nuit a cesse,
La liberte sublime
Repand les aurores
De sa lumiere invincible.
Toute l'humanite,
Qui gemit dans les chaines,
Comprend les paroles
De celui qui mourut sur la croix.
[Refrain]
O gloire immarcessible !
O joie immortelle !
Dans les sillons de la douleur
Le bien germe a present.
L'horrible nuit a cesse,
La liberte sublime
Repand les aurores
De sa lumiere invincible.
Toute l'humanite,
Qui gemit dans les chaines,
Comprend les paroles
De celui qui mourut sur la croix.
[Refrain]
"Independance !" crie
Le monde americain ;
La terre de Colomb
Est baignee du sang des heros.
Mais ce grand principe :
"Le roi n'est pas souverain,"
Retentit, et ceux qui souffrent
Benissent leur passion.
[Refrain]
Le cours de l'Orenoque
Deborde de depouilles ;
Un fleuve de sang et de larmes
Coule la-bas.
A Barbula ni les ames
Ni les yeux ne peuvent dire
Si c'est l'admiration ou l'horreur
Qu'il faut ressentir ou endurer.
[Refrain]
Sur les rivages des Caraibes
Un peuple affame combat,
Preferant les horreurs
A une sante traitresse.
Oh, oui ! De Cartagena
Le sacrifice est grand,
Et les ruines de la mort
Meprisent sa vertu.
[Refrain]
Sur les champs de Boyaca
Le genie de la gloire
A chaque epi de ble
A couronne un heros invaincu.
Des soldats sans armure
Ont remporte la victoire ;
Leur courage viril
Leur servit de bouclier.
[Refrain]
Bolivar traverse les Andes
Lavees par deux oceans ;
Les epees comme des eclairs
Brillent a Junin.
D'indomptables centaures
Descendent dans les plaines
Et la fin de l'epopee
Commence a se faire sentir.
[Refrain]
La trompette victorieuse
Tonne a Ayacucho ;
Avec chaque triomphe grandit
Son son formidable.
Dans son elan expansif
La liberte nait,
Formant un pavillon
Du ciel americain.
[Refrain]
La Vierge s'arrache les cheveux
Dans l'agonie
Et, veuve de son amour,
Les suspend au cypres.
Elle pleure son esperance
Couverte de pierre froide,
Mais une fierte glorieuse
Entoure sa peau pale.
[Refrain]
Ainsi se forme la Patrie,
Faisant jaillir des Thermopyles ;
Une constellation de cyclopes
A illumine sa nuit.
La fleur tremblante,
Trouvant le vent mortel,
Sous les lauriers
A cherche la securite.
[Refrain]
Mais la gloire n'est pas complete
En gagnant la bataille,
Car le bras qui combat
Est anime par la verite.
L'independance seule
Ne fait pas taire la grande clameur ;
Si le soleil brille pour tous,
La justice est la liberte.
[Refrain]
Les droits de l'homme
Narino les a preches,
L'ame de la lutte
Il l'a prophetiquement enseignee.
Ricaurte a San Mateo,
Volant en eclats,
"Le devoir avant la vie,"
A ecrit avec des flammes.
[Refrain]
[Chorus]
Oh unfading glory!
Oh immortal joy!
In furrows of sorrow
Goodness now germinates.
The horrible night has ceased,
Sublime liberty
Spreads the dawns
Of its invincible light.
All of humanity,
Which groans in chains,
Understands the words
Of the one who died on the cross.
[Chorus]
Oh unfading glory!
Oh immortal joy!
In furrows of sorrow
Goodness now germinates.
The horrible night has ceased,
Sublime liberty
Spreads the dawns
Of its invincible light.
All of humanity,
Which groans in chains,
Understands the words
Of the one who died on the cross.
[Chorus]
"Independence!" cries
The American world;
The land of Columbus
Is bathed in heroes' blood.
But this great principle:
"The king is not sovereign,"
Resounds, and those who suffer
Bless their passion.
[Chorus]
The course of the Orinoco
Overflows with spoils;
A river of blood and tears
Is seen flowing there.
In Barbula neither souls
Nor eyes can tell
Whether admiration or horror
To feel or to endure.
[Chorus]
On the shores of the Caribbean
A hungry people fights,
Preferring horrors
To treacherous health.
Oh, yes! Of Cartagena
The self-sacrifice is great,
And the ruins of death
Scorn its virtue.
[Chorus]
On the fields of Boyaca
The genius of glory
With every stalk of wheat
Crowned an undefeated hero.
Soldiers without armor
Won the victory;
Their manly courage
Served them as a shield.
[Chorus]
Bolivar crosses the Andes
Washed by two oceans;
Swords like lightning
Flash at Junin.
Indomitable centaurs
Descend to the plains
And the end of the epic
Begins to be felt.
[Chorus]
The victorious trumpet
Thunders at Ayacucho;
With each triumph grows
Its formidable sound.
In its expansive thrust
Liberty is born,
Forming a pavilion
Of the American sky.
[Chorus]
The Virgin tears her hair
In agony
And, widowed of her love,
Hangs it from the cypress.
She mourns her hope
Covered by cold stone,
But glorious pride
Surrounds her pale skin.
[Chorus]
Thus the Fatherland is formed,
Sprouting Thermopylaes;
A constellation of cyclopes
Illuminated its night.
The trembling flower,
Finding the wind deadly,
Beneath the laurels
Sought safety.
[Chorus]
But glory is not complete
In winning the battle,
For the arm that fights
Is animated by truth.
Independence alone
Does not silence the great clamor;
If the sun shines on all,
Justice is liberty.
[Chorus]
The rights of man
Narino preached,
The soul of the struggle
He prophetically taught.
Ricaurte in San Mateo,
Flying into atoms,
"Duty before life,"
Wrote with flames.
[Chorus]
Les traductions ne sont pas officielles et visent à transmettre le sens, non à remplacer les originaux
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Analyse
Éditorial
Les paroles ont ete ecrites par Rafael Nunez, qui etait egalement president de la Colombie, avec une musique de l'Italien Oreste Sindici. Interprete pour la premiere fois en 1887, il a ete officiellement adopte en 1920. Les onze couplets de l'hymne retracent l'histoire de la Colombie de l'oppression coloniale aux guerres d'independance menees par Simon Bolivar.