1.La loi argentine exige que tout le monde se leve en silence pendant l'hymne, et il est coutume pour le public d'applaudir et d'acclamer bruyamment des qu'il se termine lors d'evenements sportifs.
2.La melodie de l'hymne passe d'une introduction lente et dramatique a une marche triomphale, une structure inhabituelle et tres theatrale comparee a la plupart des hymnes nationaux.
3.Le 11 mai, date de l'adoption de l'hymne, est celebre chaque annee en Argentine comme le 'Dia del Himno Nacional Argentino' (Jour de l'Hymne National).
Paroles
Depuis 1900, seules la premiere et la derniere strophes sont officiellement interpretees
Oid, mortales!, el grito sagrado:
Libertad! Libertad! Libertad!
Oid el ruido de rotas cadenas;
ved en trono a la noble igualdad.
Se levanta a la faz de la Tierra
una nueva y gloriosa Nacion;
coronada su sien de laureles
y a sus plantas rendido un leon.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
Oid, mortales!, el grito sagrado:
Libertad! Libertad! Libertad!
Oid el ruido de rotas cadenas;
ved en trono a la noble igualdad.
Se levanta a la faz de la Tierra
una nueva y gloriosa Nacion;
coronada su sien de laureles
y a sus plantas rendido un leon.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
De los nuevos campeones los rostros
Marte mismo parece animar;
la grandeza se anida en sus pechos,
a su marcha todo hacen temblar.
Se conmueven del Inca las tumbas
y en sus huesos revive el ardor,
lo que ve renovando a sus hijos
de la Patria el antiguo esplendor.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
Pero sierras y muros se sienten
retumbar con horrible fragor:
todo el pais se conturba por gritos
de venganza, de guerra y furor.
En los fieros tiranos la envidia
escupio su pestilera hiel.
Su estandarte sangriento levantan
provocando a la lid mas cruel.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
No los veis sobre Mexico y Quito
arrojarse con sana brutal?
No los veis sobre el triste Caracas
luto y llanto y muerte esparcir?
No los veis devorando cual fieras
todo pueblo que logran rendir?
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
A vosotros se atreve, argentinos!
el orgullo del vil invasor.
Vuestros campos ya pisa contando
tantas glorias hollar vencedor.
Mas los bravos que unidos juraron
su feliz libertad sostener,
a esos tigres sedientos de sangre
fuertes pechos sabran oponer.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
El valiente argentino a las armas
corre ardiendo con brio y valor,
el clarin de la guerra cual trueno
en los campos del Sud resono.
Buenos Aires se pone a la frente
de los pueblos de la inclita union,
y con brazos robustos desgarran
al iberico altivo leon.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
San Jose, San Martin, San Lorenzo,
Subipacha, ambas Piedras, Tucuman,
la Colonia y las mismas murallas
del tirano en la Banda Oriental;
son letreros eternos que dicen:
aqui el brazo argentino triunfo,
aqui el fiero opresor de la Patria
su cerviz orgullosa doblo.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
La victoria al guerrero argentino
con sus alas brillantes cubrio,
y azorado en su vuelo en Santiago
unos a su pabellon se dirigio.
Sus banderas, sus armas se rinden
por trofeos a la libertad,
y sobre alas de gloria alza el pueblo
trono digno a su gran majestad.
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
Desde un polo hasta el otro resuena
de la fama el sonoro clarin,
y de America el nombre ensenando
les repite: Mortales!, oid!
Ya su trono dignisimo abrieron
las Provincias Unidas del Sud!
Y los libres del mundo responden:
Al gran pueblo argentino, salud!
[Coro]
Sean eternos los laureles
que supimos conseguir:
coronados de gloria vivamos,
o juremos con gloria morir.
Ecoutez, mortels !, le cri sacre :
Liberte ! Liberte ! Liberte !
Ecoutez le bruit des chaines brisees ;
Voyez la noble egalite intronisee.
S'elevant a la face de la Terre
Une Nation nouvelle et glorieuse ;
Couronnee de lauriers sur son front
Et a ses pieds un lion vaincu.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
Ecoutez, mortels !, le cri sacre :
Liberte ! Liberte ! Liberte !
Ecoutez le bruit des chaines brisees ;
Voyez la noble egalite intronisee.
S'elevant a la face de la Terre
Une Nation nouvelle et glorieuse ;
Couronnee de lauriers sur son front
Et a ses pieds un lion vaincu.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
Les visages des nouveaux champions
semblent animes par Mars lui-meme ;
la grandeur niche dans leurs poitrines,
a leur marche ils font tout trembler.
Les tombeaux des Incas sont remues
et dans leurs os le feu se ravive,
voyant renaitre chez leurs enfants
l'ancienne splendeur de la Patrie.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
Mais montagnes et murs resonnent
d'un grondement horrible :
le pays entier est secoue de cris
de vengeance, de guerre et de fureur.
Chez les tyrans feroces, l'envie
a crache sa bile pestilentielle.
Ils levent leur etendard sanglant
provoquant le plus cruel des combats.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
Ne les voyez-vous pas sur Mexico et Quito
se jeter avec une rage brutale ?
Ne les voyez-vous pas sur la triste Caracas
repandre le deuil, les pleurs et la mort ?
Ne les voyez-vous pas devorer comme des betes
chaque peuple qu'ils parviennent a soumettre ?
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
Ils osent venir vers vous, Argentins !
l'orgueil du vil envahisseur.
Ses pieds foulent deja vos champs
comptant pietiner tant de gloires en vainqueur.
Mais les braves qui unis ont jure
de soutenir leur liberte benie,
contre ces tigres assoiffes de sang
dresseront leurs poitrines solides.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
Le vaillant Argentin se rue aux armes
brilant d'esprit et de valeur,
le clairon de guerre comme le tonnerre
a retenti dans les champs du Sud.
Buenos Aires prend la tete
des peuples de l'illustre union,
et de ses bras puissants ils arrachent
le hautain lion iberique.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
San Jose, San Martin, San Lorenzo,
Subipacha, les deux Piedras, Tucuman,
Colonia et les murs memes
du tyran sur la Rive Orientale ;
ce sont des inscriptions eternelles qui disent :
ici le bras argentin a triomphe,
ici le feroce oppresseur de la Patrie
a courbe son cou orgueilleux.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
La victoire a couvert le guerrier argentin
de ses ailes brillantes,
et eperdue dans sa fuite vers Santiago
certains se sont rallies a sa banniere.
Leurs drapeaux, leurs armes se rendent
comme trophees a la liberte,
et sur les ailes de la gloire le peuple eleve
un trone digne de sa grande majeste.
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
D'un pole a l'autre retentit
le clairon sonore de la renommee,
et enseignant le nom de l'Amerique
il repete : Mortels !, ecoutez !
Maintenant leur trone le plus digne ont ouvert
les Provinces Unies du Sud !
Et les peuples libres du monde repondent :
Au grand peuple argentin, salut !
[Refrain]
Que les lauriers soient eternels
que nous avons su conquerir :
couronnes de gloire, vivons,
ou jurons de mourir avec gloire.
Hear, mortals!, the sacred cry:
Freedom! Freedom! Freedom!
Hear the sound of broken chains;
See noble equality enthroned.
Rising to the face of the Earth
A new and glorious Nation;
Crowned with laurels on her brow
And at her feet a lion defeated.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
Hear, mortals!, the sacred cry:
Freedom! Freedom! Freedom!
Hear the sound of broken chains;
See noble equality enthroned.
Rising to the face of the Earth
A new and glorious Nation;
Crowned with laurels on her brow
And at her feet a lion defeated.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
The faces of the new champions
seem animated by Mars himself;
greatness nests in their chests,
at their march they make all tremble.
The tombs of the Incas are stirred
and in their bones the fire revives,
seeing renewed in their children
the ancient splendor of the Fatherland.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
But mountains and walls are heard
rumbling with horrible clamor:
the entire country is shaken by cries
of vengeance, of war and fury.
In the fierce tyrants, envy
spat its pestilent bile.
They raise their bloody banner
provoking the cruelest fight.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
Do you not see them over Mexico and Quito
hurling themselves with brutal rage?
Do you not see them over sad Caracas
spreading mourning, weeping and death?
Do you not see them devouring like beasts
every people they manage to subdue?
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
They dare to come at you, Argentines!
the pride of the vile invader.
His feet already tread your fields
counting on trampling so many glories as a victor.
But the brave who united swore
to sustain their blessed freedom,
against those blood-thirsty tigers
shall set their strong chests.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
The valiant Argentine rushes to arms
burning with spirit and valor,
the war bugle like thunder
resounded across the fields of the South.
Buenos Aires takes the lead
of the peoples of the illustrious union,
and with mighty arms they tear apart
the haughty Iberian lion.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
San Jose, San Martin, San Lorenzo,
Subipacha, both Piedras, Tucuman,
Colonia and the very walls
of the tyrant in the Eastern Shore;
they are eternal inscriptions that read:
here the Argentine arm triumphed,
here the fierce oppressor of the Fatherland
bowed his proud neck.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
Victory covered the Argentine warrior
with her brilliant wings,
and bewildered in her flight to Santiago
some rallied to her banner.
Their flags, their arms surrender
as trophies to freedom,
and on wings of glory the people raise
a worthy throne to its great majesty.
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
From pole to pole resounds
the sonorous bugle of fame,
and teaching the name of America
it repeats: Mortals!, hear!
Now their most worthy throne have opened
the United Provinces of the South!
And the free peoples of the world reply:
To the great Argentine people, hail!
[Chorus]
May the laurels be eternal
that we knew how to win:
crowned in glory let us live,
or let us swear to die with glory.
Les traductions ne sont pas officielles et visent à transmettre le sens, non à remplacer les originaux
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Analyse
Éditorial
Ecrit par Vicente Lopez y Planes avec une musique de Blas Parera, l'hymne a ete adopte le 11 mai 1813, ce qui en fait l'un des plus anciens hymnes nationaux au monde. En 1900, un decret a raccourci la version officielle en supprimant les couplets juges trop hostiles envers l'Espagne, les relations diplomatiques s'etant normalisees.