✝ Dieu / Foi 🏺 Ancêtres / Patrimoine 💪 Résilience ⚔ Bataille / Guerre 🌿 Nature | Priant
Faits essentiels
1.L'un des hymnes nationaux les plus sombres au monde, refletant des siecles de souffrance hongroise
2.Le dernier vers suggere que les Hongrois ont deja expie leurs peches, un sentiment inhabituel pour un hymne national
3.Le 22 janvier, date a laquelle le poeme a ete acheve, est celebre comme la Journee de la culture hongroise
Paroles
Seule la premiere strophe est generalement interpretee lors des evenements officiels
Isten, áldd meg a magyart
Jó kedvvel, bőséggel,
Nyújts feléje védő kart,
Ha küzd ellenséggel;
Bal sors akit régen tép,
Hozz rá víg esztendőt,
Megbűnhődte már e nép
A múltat s jövendőt!
Isten, áldd meg a magyart
Jó kedvvel, bőséggel,
Nyújts feléje védő kart,
Ha küzd ellenséggel;
Bal sors akit régen tép,
Hozz rá víg esztendőt,
Megbűnhődte már e nép
A múltat s jövendőt!
Őseinket felhozád
Kárpát szent bércére,
Általad nyert szép hazát
Bendegúznak vére.
S merre zúgnak habjai
Tiszának, Dunának,
Árpád hős magzatjai
Felvirágozának.
Értünk Kunság mezein
Ért kalászt lengettél,
Tokaj szőlővesszein
Nektárt csepegtettél.
Zászlónkat gyakran plántáltad
Vad török sáncára,
S nyögte Mátyás bús hadát
Bécsnek büszke vára.
Hajh, de bűneink miatt
Gyúlt harag kebledben,
S elsújtád villámidat
Dörgő fellegedben,
Most rabló mongol nyilát
Zúgattad felettünk,
Majd töröktől rabigát
Vállainkra vettünk.
Hányszor zengett ajkain
Ozmán vad népének
Vért ont-Loss-Szászi bércein
A győzedelmi ének!
Hányszor támadt tenfiad
Szép hazám, kebledre,
S lettél magzatod miatt
Magzatod hamvvedre!
Bújt az üldözött, s hazát
Nem lelé hazájában,
S bujdosott kivert s házát
Nagy világon kívül járván,
Bérc-tetőn s völgy-Loss öblében
Holt-Loss váltja könnyet,
Dal-Loss ajkán s szeme fényében
Árvák könnyét öntet.
Szándd meg Isten a magyart
Kit vészek hányának,
Nyújts feléje védő kart
Tengerén kínjának.
Bal sors akit régen tép,
Hozz rá víg esztendőt,
Megbűnhődte már e nép
A múltat s jövendőt!
O Dieu, benis les Hongrois
De bonne humeur et d'abondance,
Etends un bras protecteur sur eux
Quand ils combattent l'ennemi ;
Ceux que le mauvais sort a longtemps dechires,
Accorde-leur une annee joyeuse,
Ce peuple a deja expie
Pour le passe et l'avenir !
O Dieu, benis les Hongrois
De bonne humeur et d'abondance,
Etends un bras protecteur sur eux
Quand ils combattent l'ennemi ;
Ceux que le mauvais sort a longtemps dechires,
Accorde-leur une annee joyeuse,
Ce peuple a deja expie
Pour le passe et l'avenir !
Tu as conduit nos ancetres
Au sommet sacre des Carpates,
Par Toi le sang de Bendeguz
Conquit une belle patrie.
Et la ou les vagues de la Tisza
Et du Danube roulent,
Les heroiques descendants d'Arpad
Fleurirent.
Pour nous dans les plaines de Coumanie
Tu as muri des vagues de ble,
Sur les vignes de Tokaj
Tu as verse du nectar.
Notre drapeau Tu l'as souvent plante
Sur les sauvages remparts turcs,
Et le fier chateau de Vienne a gemi
Sous l'armee affligee de Matthias.
Ah, mais pour nos peches
La colere s'est amassee dans Ta poitrine,
Et Tu as lance Tes eclairs
De Tes nuages tonnants,
D'abord Tu as envoye les fleches mongoles
Siffler au-dessus de nous,
Puis du Turc un joug d'esclavage
Nous avons pris sur nos epaules.
Combien de fois les levres
Du peuple sauvage de l'Ottoman ont-elles eleve
Des chants de victoire sur nos montagnes
Baignees de sang !
Combien de fois tes propres fils
Ont-ils attaque ta poitrine, belle patrie,
Et tu es devenue, par ta progeniture,
L'urne de ta propre progeniture !
Le persecute se cachait, mais ne trouvait
Pas de patrie dans sa patrie,
Et errait, banni de sa maison,
Marchant au-dela du vaste monde,
Sur les sommets des montagnes et dans les vallees profondes
Ses larmes tombaient,
Sur ses levres un chant, dans ses yeux une lueur,
Des larmes d'orphelins il versait.
Pitie, o Dieu, les Hongrois
Secoues par les tempetes,
Etends un bras protecteur sur eux
Sur la mer de leurs tourments.
Ceux que le mauvais sort a longtemps dechires,
Accorde-leur une annee joyeuse,
Ce peuple a deja expie
Pour le passe et l'avenir !
O God, bless the Hungarians
With good cheer and abundance,
Extend a protective arm to them
When they fight the enemy;
Those whom ill fate has torn apart for long,
Bring them a joyful year,
This people has already atoned
For the past and future!
O God, bless the Hungarians
With good cheer and abundance,
Extend a protective arm to them
When they fight the enemy;
Those whom ill fate has torn apart for long,
Bring them a joyful year,
This people has already atoned
For the past and future!
You brought our forefathers
To the sacred peak of the Carpathians,
Through You the blood of Bendegúz
Won a beautiful homeland.
And where the waves of the Tisza
And the Danube roll,
The heroic descendants of Árpád
Flourished.
For us on the plains of Cumania
You ripened waves of grain,
On the vines of Tokaj
You dripped nectar.
Our flag You often planted
On the wild Turkish ramparts,
And the proud castle of Vienna groaned
Beneath the sorrowful army of Matthias.
Ah, but for our sins
Wrath gathered in Your breast,
And You hurled Your lightning bolts
From Your thundering clouds,
First You sent the Mongol's arrows
Whistling above us,
Then from the Turk a yoke of slavery
We took upon our shoulders.
How often did the lips
Of the Ottoman's wild people raise
Victory songs over our mountains
Bathed in blood!
How often did Your own sons
Attack Your breast, fair homeland,
And You became, through Your offspring,
The urn of Your own offspring!
The persecuted hid, yet found
No homeland within his homeland,
And wandered, outcast from his home,
Walking beyond the great wide world,
On mountaintops and in valleys deep
His tears fell,
On his lips a song, in his eyes a gleam,
Orphans' tears he shed.
Pity, O God, the Hungarians
Tossed by the storms,
Extend a protective arm to them
Upon the sea of their torment.
Those whom ill fate has torn apart for long,
Bring them a joyful year,
This people has already atoned
For the past and future!
Les traductions ne sont pas officielles et visent à transmettre le sens, non à remplacer les originaux
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Analyse
Éditorial
Ecrit par Ferenc Kolcsey en 1823, l'hymne est une priere a Dieu demandant des benedictions pour le peuple hongrois. La musique a ete composee par Ferenc Erkel en 1844. Il est souvent appele "Himnusz" et reflete la douleur et la resilience de l'histoire hongroise.